2 rue général Charbonnel
21120 Is-sur-Tille


- prevenkids21 -

Dr Matthieu Thomas vous accueille avec vos enfants en prévention de 0 à 12 ans
​ jeudi - vendredi De 9H à 16H
UN RENDEZ-VOUS
-M'T DENTS <12 ans ou
-AVIS ORTHO <11 ans
RDV de prévention
en fonction des disponibilités
uniquement sur Doctolib - pas de soins




Le scellement préventif des sillons des 1res et 2es molaires peut avoir un double intérêt :
• diminuer la fréquence des caries sur les faces occlusales chez les sujets présentant un risque de carie individuel élevé ;
• diminuer la fréquence des caries au niveau des sillons dits anfractueux, zones profondes et étroites inaccessibles aux moyens de prévention classiques.​​​

25 mars 2026
"Sucre : comment réduire la dose ?" : retrouvez le nouveau numéro du Monde de Jamy Lundi 23 mars à 21.05 sur France 5 et sur france.tv 👉 https://www.france.tv/france-5/le-mon... C’est un plaisir auquel nous avons du mal à résister : en un siècle, notre consommation de sucre a triplé ! Avec son corollaire : une explosion des cas de diabète, d’obésité, de maladies cardiovasculaires… Pourquoi le sucre nous procure-t-il de l’énergie, mais aussi cette sensation de satisfaction immédiate ? Peut-on diminuer la dose sans sacrifier notre plaisir ? Comment nos ancêtres préhistoriques, qui n’avaient pas de sucre sous la main, se procuraient-il le glucose indispensable à notre survie ? De notre cerveau à notre estomac, Jamy circule à l’intérieur de notre organisme pour nous révéler les pouvoirs insoupçonnés du sucre. Pourquoi est-il si bon marché ? Pâtisserie, conserves, pizzas, pourquoi en retrouve-t-on partout, et même dans les aliments industriels salés ? Des sodas aux plats cuisinés, Jamy établit le classement de ceux qui en contiennent le plus. Le sucre peut même devenir pour certains une drogue. A travers le témoignage d’Anna, qui a pris 58 kg en deux ans, nous découvrons la difficulté à se libérer de cette addiction. Les édulcorants sont-ils la bonne solution ? Sont-ils bons ou mauvais pour notre santé ? Il y a mieux : avec un pâtissier qui a lui-même souffert du diabète, Jamy nous apprend à cuisiner en utilisant le strict minimum de sucre, sans rien sacrifier de la douceur de nos desserts…
24 sept. 2024 #sucre #enfants #reval
Goûters : trop sucrés et ultra transformés Biscuits, galettes de riz, compotes, barres de céréales, les rayons des supermarchés regorgent de goûters pour enfants de toute sorte, pour tous les goûts, aux emballages attractifs. La moitié d’entre eux ont pourtant une composition inadaptée aux enfants. T
Trop de sucre, de graisse, trop d’aliments ultra-transformés. Le goûter est un moment important pour un enfant. En Suisse, il est traditionnellement composé d’aliments sucrés.
Mais attention : certains produits industriels, plutôt équilibrés en apparence, sont en réalité bourrés de sucres cachés. Alors comment manger sainement au goûter ? Eléments de réponse avec une diététicienne. Nos enfants sont exposés aux aliments industriels sucrés et ultra transformés dès le plus jeune âge. Mais c’est à l’adolescence que les professionnels de santé constatent les premiers effets sur leur santé : le surpoids et l’obésité concernent en effet un adolescent sur quatre en Suisse. Devenus adultes, ces jeunes auront plus de risques de développer un diabète et des maladies cardiovasculaires.
Au Royaume-Uni, la malbouffe des enfants entraîne des conséquences très concrètes : un enfant britannique sur trois est en surpoids, et ce chiffre ne fait qu’augmenter. À tel point que les plus jeunes voient leur espérance de vie baisser de manière drastique. Le reportage de notre correspondant au Royaume-Uni. "Les goûters d’enfants à la loupe" - A Bon Entendeur RTS - Première diffusion : 20.08.2024 Equipe : Journaliste : Lison Méric Réalisatrice : Véronique Amstutz Recherchiste : Raphaëlle Fivaz
Aliments ultratransformés : un danger pour la santé des tout-petits
Les aliments ultrastransformés (AUT) sont omniprésents dans les supermarchés, et une large majorité de ceux destinés aux enfants sont loin d’être aussi sains qu’ils en ont l’air. Ces produits, qui composent les repas dès le plus jeune âge, présentent des risques potentiels pour la santé des enfants, en particulier pour leur développement à long terme.
Les enfants, dès leur plus jeune âge, sont de plus en plus exposés aux aliments ultratransformés (AUT). Une analyse a révélé que 81 % des produits destinés aux enfants sont des aliments ultratransformés. Cette catégorie inclut des produits souvent perçus comme « adaptés » à leur âge, tels que les céréales pour bébé ou les yaourts aromatisés. Dès le berceau, les aliments, comme les Blédidej ou les petits biscuits pour enfants, contiennent des ingrédients ultratransformés, dont des arômes et des émulsifiants.
Les risques pour la santé d’une consommation élevée dès la petite enfance
Les AUT représentent près de 46 % de l’apport calorique des enfants, bien plus que chez les adultes. Ces produits sont potentiellement liés à divers problèmes de santé, tels que l’obésité infantile, les caries et des troubles cardiométaboliques, comme le diabète de type 2. Une étude britannique récente a mis en évidence un lien entre une alimentation riche en AUT et une augmentation de la masse graisseuse chez les enfants.
L’impact sur la prise alimentaire
Les AUT, en raison de leur composition, modifient la perception de la faim et la satiété chez les enfants. Ces aliments sont conçus pour être hyper appétissants, plus faciles à manger et à digérer, ce qui peut entraîner une surconsommation. Par exemple, les céréales ou les biscuits fondent rapidement dans la bouche, ce qui empêche une mastication suffisante, induisant une sensation de faim moins rapidement comblée.
La dépendance aux goûts artificiels
Les additifs et arômes présents dans les AUT standardisent le goût des aliments, habituant les enfants à des saveurs artificielles. Cette hyper appétence peut entraîner une préférence durable pour ces produits transformés au détriment d’aliments naturels, comme les légumes et les fruits. En conséquence, certains enfants refusent de manger des aliments non transformés, ce qui peut perturber leur alimentation à long terme.
Recommandations pour limiter l’exposition
Les experts conseillent de privilégier les aliments bruts et de réduire la consommation d’AUT, en particulier pour les plus jeunes. Santé publique France recommande de limiter les produits sucrés, gras, salés et ultratransformés, et de favoriser des aliments avec une liste d’ingrédients courte et naturelle. Pour les parents, il est essentiel d’adopter des pratiques alimentaires simples et de ne pas céder aux produits transformés, même s’ils semblent plus pratiques.
Source :Aliments ultratransformés : danger pour la santé des enfants | 60 Millions de Consommateurs

16 avr. 2026 #UFCQueChoisir
L'inquiétude monte, en France, au sujet du cadmium, ce métal lourd toxique très présent dans notre alimentation. Récemment, l'agence française en charge de la sécurité alimentaire, l'Anses, a publié sur le sujet, qui a donné lieu à des interprétations variées, dans la presse et sur les réseaux sociaux, concernant la manière de se protéger des méfaits de cette substance. Le point en vidéo.
En résumé, pour se protéger du cadmium :
· Arrêter ou réduire le tabac.
· Limiter sa consommation de produits très contaminés par le cadmium : coquillages, algues, abats, chocolat.
· Réduire sa consommation de produits sucrés à base de blé tels que biscuits, gâteaux, céréales du petit-déjeuner (en particulier ceux contenant du chocolat). · ·Réduire sa consommation de biscuits salés et chips. · ·Adopter un régime équilibré, assurant de bons apports en fer et en calcium (qui protègent l’organisme des méfaits du cadmium), en particulier en augmentant sa consommation de légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots secs…) et en mangeant deux produits laitiers (trois pour les enfants et adolescents) et une poignée de graines, noix, noisettes ou amandes chaque jour, ainsi qu’un poisson gras (sardine, anchois, harengs, maquereau…) et un poisson maigre chaque semaine. · ·Limiter sa consommation de féculents (pain, pâtes, riz, pommes de terre…). · ·Privilégier le label bio pour les produits végétaux.

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Manger sain et durable avec la règle des 4V
26 janv. 2026
Manger végétal, vrai et varié et consommer plus de produits issus d’une agriculture régénérant le vivant. Ces quatre objectifs permettent de concilier une alimentation bénéfique pour notre santé comme pour celle des écosystèmes.
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Faire ses courses ressemble souvent à un casse-tête. On souhaiterait trouver des produits bon pour la santé, si possible ne venant pas du bout du monde, pas ultratransformés ni cultivés avec force pesticides et engrais chimiques, tout en étant à un prix abordable.
Mais ces enjeux peuvent parfois entrer en contradiction : des produits considérés comme sains ne sont pas toujours issus d’une agriculture de qualité, et inversement. En outre, de bons produits pour la santé et l’environnement ne permettent pas nécessairement d’avoir un régime alimentaire équilibré.
Alors comment sortir de ces dilemmes et aiguiller le consommateur ?
Nous proposons la règle simple des 4V, qui tient compte des modes de production agricoles et de la composition de l’assiette en invitant à une alimentation vraie, végétale, variée et régénérant le vivant.
La règle des 4V
Manger vrai permet de fait de réduire le risque de nombreuses maladies chroniques (obésité, cancers, diabète de type 2, dépression, maladies cardiovasculaires…). Par précaution, cela consiste à limiter les aliments ultratransformés à 10-15 % des apports caloriques quotidiens, au lieu de 34 % actuellement en moyenne ; soit déjà les diviser par deux au minimum.
Manger plus végétal est également meilleur pour la santé. Cela permet aussi une réduction importante de plusieurs impacts environnementaux : réduction de l’empreinte carbone de notre alimentation, car moins d’émissions de gaz à effet de serre (GES) en agriculture ; moindre consommation de ressources (terres, énergie, eau).
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Réduire la production et la consommation de produits animaux permet aussi d’abaisser les émissions d’azote réactif qui polluent l’air, les sols et les nappes phréatiques et produisent du protoxyde d’azote (Nâ‚‚O), un puissant gaz à effet de serre. Ce deuxième V permet ainsi de diviser par deux les émissions de GES et d’azote dans l’environnement.
Outre la réduction de notre consommation de protéines qui excède en moyenne de 40 % les recommandations, il est proposé de ramener la part des protéines animales à moins de 50 % de l’apport protéique, au lieu de 65 % actuellement. Au final, cela revient à diviser par deux la consommation de viande et un peu celle des produits laitiers, notamment le fromage. L’augmentation de la consommation de protéines végétales provient alors surtout des légumineuses. La végétalisation de l’assiette passe aussi par une consommation accrue de fruits et de légumes peu transformés, de céréales complètes et de fruits à coque.
Manger varié est un atout pour la santé, notamment pour l’équilibre nutritionnel afin d’éviter les déficiences. Cela suppose de diversifier fruits, légumes, céréales complètes, légumineuses et fruits à coque qui sont une source importante de fibres, minéraux, vitamines, oligo-éléments, anti-oxydants et autres phytonutriments bioactifs protecteurs.
Pour cela, il faudrait idéalement consommer de tous les groupes d’aliments tout en variant dans chaque groupe : par exemple, blé, maïs et riz complets pour les céréales. Manger les différents morceaux de viande – en particulier des bovins (par exemple des entrecôtes et pas seulement du steak haché) – est aussi important pour ne pas déstabiliser les filières.
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Manger des produits issus d’une agriculture régénérant le vivant permet d’améliorer la densité nutritionnelle des aliments, de réduire l’empreinte environnementale de l’assiette, notamment pour les émissions de GES et d’azote, et aussi d’augmenter les services fournis à la société (séquestration de carbone, épuration de l’eau…).
La regénération du vivant désigne l’ensemble des actions visant à restaurer ou renouveler la fertilité des sols, les cycles de l’eau et de l’azote, la diversité des espèces et la résilience face aux changements climatiques, tout en consommant avec parcimonie les ressources non renouvelables (le gaz qui sert à fabriquer les engrais, le phosphore…). Ainsi, au-delà de la production de nourriture, l’agriculture régénératrice vise à fournir des services à la société, tels que la séquestration du carbone dans les sols, l’augmentation de la densité nutritionnelle des produits.
Manger des produits issus d’une agriculture régénérant le vivant consisterait par exemple à choisir 50 % de produits ayant un bon score environnemental alors que les modes de production contribuant à la régénération du vivant ne dépassent pas 25 % de l’offre.
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Favoriser des types d’agriculture contribuant à la régénération du vivant
L’agriculture conventionnelle, qui vise l’intensification durable en utilisant les technologies pour réduire ses impacts, ne peut cependant pas régénérer le vivant, car elle porte toujours sur des systèmes simplifiés avec un nombre limité de cultures, des sols souvent pauvres en matières organiques, peu d’infrastructures écologiques et de très grandes parcelles.
Cependant, caractériser les modes de culture et d’élevage pour leurs impacts négatifs, mais aussi pour les services qu’ils rendent (séquestration du carbone, densité nutritionnelle des produits) permet d’aller au-delà de la dichotomie usuelle bio/conventionnel.
Les pratiques associées à la régénération du vivant reposent sur la diversification des cultures et des modes d’alimentation des animaux. Elles permettraient de réduire les émissions de GES de 15 % environ, et aussi de séquestrer entre 15 et 20 % des émissions de GES de l’agriculture. Elles permettraient aussi de réduire de moitié insecticides et fongicides. En revanche, une réduction forte de l’utilisation des herbicides est plus difficile et nécessite de combiner plusieurs mesures sans forcément exclure un travail du sol occasionnel.
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L’élevage est critiqué, car il introduit une compétition entre feed (nourrir les animaux) et food (nourrir les humains). Cette compétition est bien plus faible pour les vaches, qui mangent de l’herbe, que pour les porcs et les volailles, qui sont nourris avec des graines. Elle est aussi d’autant plus faible que les élevages sont autonomes pour l’énergie et les protéines. Des exemples d’élevage contribuant à la régénération du vivant sont les élevages herbagers et biologiques, dont l’alimentation provient surtout des prairies, ainsi que les élevages Bleu Blanc Cœur pour lesquels l’ajout de lin, graine riche en oméga-3, dans la ration des animaux, a des effets positifs sur leur santé, la nôtre et la planète puisqu’il y a une réduction des émissions de GES en comparaison à des élevages courants.
Il s’agit d’agricultures agroécologiques, telles que l’agriculture biologique, l’agriculture de conservation des sols, s’il y a une réduction effective des pesticides, voire l’agroforesterie.
Des initiatives sont en cours pour évaluer l’impact environnemental des produits agricoles et alimentaires. Elles permettent de qualifier les modes de culture et d’élevage en termes d’impacts sur le climat, la biodiversité, en mobilisant la base de données Agribalyse. Elles tiennent compte aussi des services fournis comme la séquestration du carbone, la contribution à la pollinisation des cultures, comme le montre la recherche scientifique.
À ce jour, deux initiatives diffèrent par la manière de prendre en compte les services et de quantifier les impacts. La méthode à retenir dépendra de leur validation scientifique et opérationnelle.
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Un modèle alimentaire aux lourdes conséquences sanitaires et environnementales
Suivre ces 4V permet de pallier les failles de notre système alimentaire tant pour la santé que pour l’environnement. L’alimentation de type occidental est de fait un facteur de risque important pour le développement de la plupart des maladies chroniques non transmissibles. Les facteurs qui en sont à l’origine sont nombreux : excès de consommation d’aliments ultratransformés, de viandes transformées, de gras/sel/sucres ajoutés, de glucides rapides, manque de fibres, d’oméga-3, d’anti-oxydants, et une exposition trop importante aux résidus de pesticides. Ces maladies sont en augmentation dans de nombreux pays, y compris en France.
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Par ailleurs, les modes de production en agriculture sont très dépendants des intrants de synthèse (énergie, engrais, pesticides) dont les excès dégradent la qualité des sols, de l’eau, de l’air, la biodiversité ainsi que la densité nutritionnelle en certains micronutriments.
Nous sommes parvenus à un point où nos modes d’alimentation ainsi que les modes de production agricole qui leur sont associés génèrent des coûts cachés estimés à 170 milliards d’euros pour la France. La nécessité de refonder notre système alimentaire est maintenant reconnue par les politiques publiques.
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Un cercle vertueux bon pour la santé et l’environnement
Manger varié encourage la diversification des cultures et le soutien aux filières correspondantes. Il en est de même pour manger vrai, car les industriels qui fabriquent des aliments ultratransformés n’ont pas besoin d’une diversité de cultures dans un territoire. Dit autrement, moins on mange vrai, moins on stimule l’agriculture contribuant à régénérer le vivant. Manger varié est également meilleur pour la santé mais aussi pour le vivant.
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Par ailleurs, les pratiques agricoles régénératives permettent généralement d’avoir des produits de plus grande densité nutritionnelle. Même si le mode de production de l’agriculture biologique émet souvent plus de GES par kilo de produit que le mode conventionnel, il suffit de consommer un peu moins de viande pour compenser cet effet.
La règle des 4V (Figure 2) permet donc d’embarquer tous les acteurs du système alimentaire, du champ à l’assiette, ainsi que les acteurs de la santé. Ainsi, adhérer simultanément à vrai, végétal, varié a récemment été associé à une réduction de 27 % du risque de cancer colorectal.
Alimentation courante et alimentation saine et durable. © Anthony Fardet & Michel Duru
Quant au concept de régénération du vivant, il demeure parlant pour tous les maillons de la chaîne. Vivant, varié et végétal s’adressent aux agriculteurs ; vrai concerne les transformateurs et, in fine, le distributeur qui peut offrir ou non du 4V aux consommateurs. Cette règle des 4V permet ainsi de sensibiliser les acteurs du système alimentaire et les consommateurs aux facteurs à l’origine des coûts cachés de l’alimentation, tant pour la santé que l’environnement.
Enfin, un tel indicateur qualitatif et holistique est facile d’appropriation par le plus grand nombre, notamment les consommateurs, tout en constituant un outil d’éducation et de sensibilisation au concept "Une seule santé" pour l’alimentation, comblant le fossé entre sachants et non-sachants.
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La règle des 4V en pratique. © Anthony Fardet & Michel Duru​​​​​​​
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Anthony Fardet, Chargé de recherches HC, UMR 1019 - Unité de Nutrition humaine, Université Clermont Auvergne, Inrae
Michel Duru, Directeur de recherche honoraire, UMR AGIR (Agroécologie, innovations et territoires), Inrae
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